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Si vous n'avez pas assisté au congrès de la FPJQ en novembre, Le 30 a pensé à vous. Nous avons demandé à des journalistes de vous résumer, le temps d'un feuillet, les faits saillants des ateliers où il a été question de terrorisme, de synergie, de diffamation et… de vampirisme.
Pions ou laquais?
Les journalistes qui travaillent pour de grandes entreprises de presse sont-ils des pions ou des laquais au service du capitalisme? C'est par cette formule-choc, présentée comme une boutade, que Christian Dubois a lancé la discussion lors de l'atelier portant sur le Sommet des Amériques.
Pour M. Dubois, journaliste et coordonnateur au Centre des médias alternatifs du Québec, les médias alternatifs sont là pour faire entendre une autre voix et apporter parfois un nouvel éclairage par rapport à la couverture de presse qui se fait dans les médias traditionnels. Selon lui, les grands médias laissent bien peu de place aux voix à contre-courant dans notre société.
Philippe Le Roux, analyste Internet pour VDL2, a été frappé de constater à quel point la différence était grande entre ce qu'on pouvait lire dans Internet et dans les médias alternatifs et ce qu'on retrouvait dans les médias traditionnels durant le Sommet. C'étaient vraiment deux points de vue très différents, selon le constat qu'il a fait. Ce qu'il perçoit des médias traditionnels, c'est que ce sont « des médias profondément intégrés dans un système ». Avec une ligne de pensée homogène. Alors que dans Internet, signale-t-il, tous les points de vue, crédibles comme non crédibles, sont exprimés.
Pierre Tourangeau, journaliste de Radio-Canada qui a couvert le Sommet et qui a même été brièvement arrêté par la police à cette occasion, a reproché à la plupart des médias dits alternatifs d'être davantage des véhicules de propagande que de véritables médias d'information. « Ils ont en commun de défendre une cause », a-t-il dit, en soulignant qu'on retrouvait dans ces médias beaucoup d'affirmations gratuites et mensongères.
Pour sa part, Pierre Foglia, de La Presse, tout en admettant que tout n'a pas été parfait dans la couverture de presse qui a été faite lors des événements du printemps dernier, a exhorté les militants antimondialisation à cesser de voir des complots un peu partout. «Oui, on est dépendants de bien des choses. On est tributaires des grandes entreprises, des annonceurs. Mais ce n'est pas un complot, c'est un état de fait», a-t-il conclu.
Marcel Aubry est journaliste au Nouvelliste.
Un bébé de la concentration
Si on s’inspire des commentaires entendus lors de l’atelier «Journalisme ou vampirisme?» le phénomène du repiquage d’information entre les médias n’est pas près de disparaître. Notamment parce que les causes demeurent beaucoup plus nombreuses que les solutions, pour le moment.
Comment peut-on être un peu moins vampire et un peu plus journaliste, a demandé Jean-Bernard Faucher, rédacteur en chef adjoint à L’actualité et animateur de l’atelier, pour lancer le débat. Armand Dubois, de TVA, a rapidement donné le ton en rappelant que la concentration de la presse provoquait ce genre d’effet pervers.
En 30 ans, précise M. Dubois, le tirage de la presse indépendante au Québec est passé de 50 % du total à 3 %. Aujourd’hui, dans le marché des quotidiens, Gesca et Quebecor contrôlent 97 % des journaux. Comment se surprendre de la circulation de la pensée unique dans ce contexte? demande-t-il.
Marc-André Dumont, rédacteur en chef de Métro à Montréal, ne nie pas que ses journalistes s’abreuvent aux agences de presse et aux médias électroniques. Mais les lecteurs de ce quotidien savent à quoi s’en tenir. «Notre mission, c’est de résumer l’actualité», rappelle-t-il.
Mais, en fait, qui exige cette pluralité de sources? La population en général se plaint-elle vraiment de retrouver sensiblement les mêmes nouvelles dans tous les médias, une journée donnée?
« Ça arrive que tout le monde ait la même première page», reconnaît M. Dumont. Voilà justement le danger, réplique Armand Dubois. «Le pluralisme doit être présent dans un régime démocratique, rappelle-t-il. Quand on restreint les sources, on brime le droit à une information de qualité. »
Sur Internet, les médias sont souvent accusés de reprendre les informations sans plus de vérification. Jean-François Parent, journaliste à Canoë, mentionne que le quotidien des nouveaux médias n’est pas différent des autres. La course à la performance incite les professionnels de l’information à aller plus vite, avec tout ce que ça implique. Les objectifs de rentabilité des nouveaux groupes de presse sont-ils devenus incompatibles avec notre volonté de livrer une information originale, crédible et diversifiée?
Lorsque les interventions se sont déplacées dans la salle, Bernard Brisset, rédacteur en chef du Journal de Montréal, a laissé entendre que la paresse intellectuelle de certains journalistes pouvait expliquer une partie du problème. «Le vampirisme, ça part aussi des journalistes», assure-t-il.
Martin Bourassa, du Courrier de Saint-Hyacinthe, souligne que le repiquage d’informations se ferait peut-être avec plus de retenue si les médias accordaient systématiquement le crédit du sujet à la bonne source. Les participants à cet atelier semblaient s’entendre sur la pertinence d’adopter ce réflexe dans toutes les salles de presse. Reste seulement à savoir quand ça commencera!
Guy Veillette est journaliste au Nouvelliste.
Les journalistes, ces éternels insatisfaits
Encore cette année, les journalistes pouvaient se prêter à une petite séance de défoulement dans le cadre du congrès de la FPJQ. Ceux qui étaient désireux d’étaler leurs désillusions et leurs frustrations pouvaient déchirer leur chemise à «L’atelier dont vous êtes le héros». Mais, une fois de plus, le mécontentement a été englouti par un principe tout simple. En règle générale, quand on veut, on peut.
« Quel genre de journalisme voulez-vous donc faire? » demande Pierre Vennat, de La Presse, visiblement curieux de savoir ce qui allait si mal dans nos salles de rédaction.
Annie Fernandez, du Journal de Québec, rappelle que la précarité d’emploi contribue souvent à alimenter les frustrations des jeunes journalistes. « Quand on occupe un poste temporaire, même si on a de bonnes idées, de bons contacts, on ne nous dégage pas trois semaines pour monter un dossier. Et, généralement, les journalistes préfèrent traiter de gros dossiers plutôt que faire du spot news. »
À cela, Pierre Vennat, particulièrement actif lors de cet atelier, rétorque que les journalistes influencent souvent leurs propres affectations. «Nous sommes responsables des choix qui se font», opine-t-il. Plusieurs démontrent de l’intérêt pour les arts, les sports. Mais très peu pour l’éducation, les sciences ou le milieu du travail.
Robert Fleury, du Soleil, avoue que les journalistes syndiqués peuvent être déchirés entre la jouissance de leurs conditions de travail enviables et leur désir de sortir des sentiers battus pour virer le monde à l’envers. Certains individus refusent maintenant de travailler le soir, ou encore de plonger dans un secteur controversé pour éviter des débats houleux. D’ailleurs, les récriminations ne viennent-elles pas souvent de la bouche de reporters un peu blasés?
Bien sûr, comme le fait remarquer Nathalie Garceau, de LCN, la réduction des effectifs combinée à la course contre la montre nous éloignent souvent de nos rêves d’étudiants. «Quand j’ai commencé dans ce milieu, je ne m’attendais pas à devoir éplucher les fils de presse», déplore-t-elle.
Mireille Roberge, journaliste au Nouvelliste de Trois-Rivières et à TVA à Sherbrooke, a démontré qu’on pouvait réaliser ses rêves… si on voulait s’en donner la peine. Elle a expliqué à quel point sa décision de quitter le Québec pour tenter l’expérience journalistique sans filet à l’étranger lui a été bénéfique. Après trois mois en Suisse, elle a parcouru l’Europe en train avant de se retrouver à Sydney, lors des derniers Jeux olympiques d’été. Des conditions pas toujours faciles mais, au bout du compte, quelle expérience enrichissante!
Guy Veillette est journaliste au Nouvelliste.
Un documentaire ou un reportage?
L’atelier est bondé et les participants sont attentifs aux réponses de nos trois interlocuteurs sur la différence entre le documentaire et le reportage.
Selon Hugo Latulippe (Bacon, le film), c’est le temps de travail, surtout de préparation. Lui-même a passé deux ans sur le terrain à tisser ses contacts avec le monde agricole, ce qui lui a permis une certaine proximité et donc une profondeur de l’information. Il considère que, dans les médias, il manque d’objecteurs de conscience. Ce qui lui a valu les foudres d’une journaliste de le revue La Terre de chez nous, qui voulait aussi savoir si Hugo Latulippe se sentait bien, après avoir dénoncé, dans son documentaire, des gens qui lui avaient fait confiance.
Le cinéaste et documentariste Magnus Isacsson et la journaliste et productrice Raymonde Provencher situaient plutôt la différence dans le fait que le documentaire constitue un éditorial, une prise de position, ce que ne doit pas être un reportage, selon eux. Ce qui n’empêche pas un reportage d’être émotif, de développer de la complicité avec les gens sur lesquels il est centré.
Par contre, Magnus Isacsson regrette l’époque où les journalistes avaient leur secteur, avaient le temps de développer des contacts, d’être critiques et donc de poser les bonnes questions, même lors des reportages de nouvelles.
Manifestement, plusieurs participants qui sont sortis ébranlés de l’atelier sur le Sommet des Amériques tentent d’expliquer la désertion des jeunes des médias traditionnels et leur intérêt pour les médias alternatifs.
Anne Panasuk est journaliste à Radio-Canada.
Le journalisme mis en demeure
Dans l’atelier intitulé « Le journalisme victime de la diffamation? » Richard Desmarais, éditeur du journal Allo Police, a exposé la situation où les mises en demeure se multiplient, des mises en demeure dans lesquelles les auteurs demandent que le journal ne diffuse pas telle ou telle information, mais exigent en plus que le journal n’écrive plus jamais une ligne à leur sujet, ni ne publie leur photo! Selon Richard Desmarais, il faut avoir une attitude de combat. Si on plie les genoux devant ce genre de mise en demeure, il n’y aura plus moyen de faire du journalisme.
L’éditeur adjoint de La Presse, Marcel Desjardins, et la conseillère juridique de Radio-Canada, Sylvie Gadoury, conviennent tous deux qu’il y a une nette tendance à la multiplication des mises en demeure, pré ou post-diffusion. Selon Me Gadoury, c’est que les demandeurs n’ont pas obtenu ce qu’il voulaient en intentant des injonctions et tentent, maintenant, suivant les conseils de leurs avocats, de faire peur aux médias avec des mises en demeure. Cette attitude nuit beaucoup aux médias écrits communautaires, qui n’ont pas les reins aussi solides que les médias conventionnels. M. Desjardins soutient que les procès rappellent les journalistes à l’ordre, les obligent à travailler plus consciencieusement. Cela met la barre plus haut que jamais, dit-il.
Radio-Canada a été échaudée dernièrement avec trois procès perdus (une cause est actuellement en appel). Me Gadoury ne croit toutefois pas que les procès qui se multiplient vont museler les médias, mais ils sont en train de changer le journalisme d’enquête. La défense de vérité n’existe pas au Québec, il ne suffit pas que ce qui a été dit dans un reportage soit vrai et d’intérêt public, pour s’en tirer lors d’un procès. Les juges sont très intéressés par la démarche des journalistes, par leur parti pris, la façon de recueillir l’information, le traitement accordé aux invités, etc. Attention donc aux notes, y compris les petits commentaires notés sur des bouts de papier qui pourraient démontrer votre malice. Attention également aux commentaires faits avant et après les entrevues, et qui restent fixés sur la pellicule. Tout cela pourrait être exigé pendant un procès!
Anne Panasuk est journaliste à Radio-Canada.
Retour de guerre
Deux mondes. Deux conceptions de la vérité… Quand ils ont débarqué au Moyen-Orient, après les attentats du 11 septembre, Jean-François Lépine, Akli Ait Adballah et Hugues Poulin, de Radio-Canada, ont tous été frappés par le climat d'antiaméricanisme qui prévalait dans la région.
« Il y a une fracture beaucoup plus profonde que je ne le croyais entre nos deux mondes », a dit Akli Ait Adballah, journaliste à l'émission Sans frontières, devant quelques centaines de confrères journalistes réunis pour le lunch. Ses quatre semaines en Égypte, en Jordanie et en Palestine lui ont permis de constater l'ampleur de la haine envers les États-Unis, considérés comme la racine du mal dans le monde. « Devant 300 étudiants égyptiens, j'ai dû défendre les médias occidentaux, perçus comme des porte-parole de l'establishment américain. »
Jean-François Lépine, de Zone libre, qui a pourtant travaillé des années au Moyen-Orient, n'a jamais eu autant de difficulté à sortir sa caméra. Tout le monde, dit-il, est convaincu que les services secrets israéliens et les Américains sont les véritables responsables des attentats terroristes. Même les journalistes. « Il y a là-bas tout plein de Al-Jazira [la chaîne d'information continue arabe] qui alimentent la haine envers notre monde. Vous ne savez pas à quel point le sentiment antiaméricain est fort! »
Hugues Poulin, qui s'est rendu au Pakistan pour Zone libre, a lui aussi découvert une population plutôt sympathique à ben Laden. Arrivé peu de temps après le 11 septembre, il a toutefois été davantage marqué par la joie de vivre des réfugiés afghans, malgré les dures épreuves qu'ils traversent. « Pour beaucoup de gens, la principale préoccupation, c'est de trouver un repas le soir », ajoute Éric Moreault, du Soleil. Les manifestations antiaméricaines, dit-il, sont surtout l'œuvre des islamistes.
Envoyé pour couvrir la guerre en Afghanistan, Pierre Foglia, de La Presse, a quant à lui surtout été marqué par… l'Iran. « J'ai découvert un immense pays qui s'éveille à la modernité. Je n'ai pas senti de haine envers l'Occident. Ce qui m'a frappé, c'est plutôt l'indifférence de la population envers la guerre. »
Jonathan Trudel est journaliste à L'actualité.
La Floride se met à la synergie
Merveille ou calamité, la synergie dans les médias? Tout dépend du point de vue, doit-on conclure de l'atelier sur le sujet présenté au dernier congrès de la FPJQ… Dans le camp des optimistes, Ken Knight, un ancien journaliste devenu coordinateur multimédia au quotidien Tampa Tribune, en Floride, est venu expliquer qu'il ne faut pas avoir peur de la synergie. « Elle nous a aidés à nous positionner à la fine pointe des nouveaux médias, dit-il. Nous sommes au 21e siècle, les choses changent! »
Au Tampa Tribune, le concept de synergie n'a rien de théorique. Depuis l'an dernier, la salle de rédaction du quotidien occupe les mêmes locaux que celles de la station de télévision WLFA-TV et du site Internet TBO.com, tous propriété de la même entreprise, Media General. Chaque matin, des affectateurs des trois médias se réunissent pour partager leurs informations et décider qui sortira la nouvelle en premier.
Si la collaboration multimédia est encouragée, elle n'est pas obligatoire. « Chaque journaliste se concentre sur le média qu'il maîtrise le mieux. » À son avis, les trois médias se « nourrissent mutuellement ». La convergence? Une forme d'entraide, tout au plus. « Ça nous permet une couverture plus étendue et approfondie de l'actualité. »
Une explication qui en a laissé plusieurs perplexes, à commencer par Jan Ravensbergen, reporter économique au quotidien The Gazette, propriété de CanWest Global.
Selon lui, si les entreprises de presse aiment tant parler de synergie et de convergence, ce n'est pas pour les beaux yeux de leurs lecteurs. « Leurs plus gros clients, ce sont les annonceurs, pas les lecteurs. Leur préoccupation, c'est l'argent, pas la qualité de l'information. »
Le journaliste se dit très inquiet pour la diversité des voix entendues dans les médias. Est-ce un hasard, demande-t-il, si le National Post ne parle plus de « Shawinigate » depuis l'achat du quotidien torontois par Izzy Asper, le grand patron de CanWest, proche des libéraux fédéraux?
Selon lui, les syndicats de journalistes ont un devoir de s'opposer à la convergence. « Qui va penser à l'intérêt public si on ne le fait pas? Bush? Chrétien? » Certainement pas le CRTC, qui a « abdiqué ses responsabilités », a déploré le chroniqueur Michel C. Auger, du Journal de Montréal, délaissant quelques instants son rôle d’animateur de l'atelier.
Dans la salle, les opinions semblaient partagées. Jean-François Parent, du portail Canoë (Quebecor), et Philippe Le Roux, analyste VDL2, sont venus rappeler que la convergence n'avait pas que des inconvénients.
Et Kevin Knight, du Tampa Tribune, a soutenu que la synergie n'avait entraîné aucune mise à pied parmi les journalistes. « Au bout du compte, le lecteur a accès à plus d'informations qu'avant. Ce n'est pas si épeurant qu'on pourrait le croire », a-t-il conclu. Un débat à suivre.
Jonathan Trudel est journaliste à L'actualité.
Nouveau c. a.
L’assemblée générale de la FPJQ a élu un nouveau conseil d’administration. Il sera présidé par Anne-Marie Dussault, journaliste et animatrice à Télé-Québec. Richard Bousquet (Journal de Montréal) et Pierre Sormany (Radio-Canada), ont été élus aux postes de vice-président et de secrétaire-trésorier, tandis que les administrateurs sont Isabelle Grégoire (pigiste), Jean-François Parent (Canoë); Patrick White (Reuters-Québec), Martin Francoeur (Le Nouvelliste), Catherine Crépeau (L’actualité médicale), René Cochaux (CKSH-télé), Serge Roux (CHEM-télé), Jane McElhone (pigiste), Mathieu Perreault (La Presse) et Geneviève Fortin (Le Courrier de Laval).
Par ailleurs, les membres de l’assemblée générale ont exigé unanimement le retrait du projet de loi antiterroriste (C-36). Ce projet de loi ouvre la porte à des abus et restreint considérablement la liberté d’expression et la portée de la Loi d’accès à l’information, analysent-ils.
L’assemblée a aussi adopté une proposition demandant à Quebecor Médias, qui vient d’annoncer la fermeture du Touladi de Cabano et du Courrier de Trois-Pistoles, de maintenir en poste les deux journalistes qui couvraient ces régions, comme elle maintient en poste les vendeurs de publicité pour alimenter les pages du Saint-Laurent Portage qui desservira désormais le Bas-Saint-Laurent.
Finalement, la FPJQ ne se satisfait pas des recommandations du rapport que la Commission parlementaire de la culture a déposé sur la concentration de la presse. Selon la Fédération, la Commission manque de courage et ses recommandations prennent le plus souvent la forme de souhaits adressés à l’industrie.
La FPJQ soumettra des propositions plus concrètes d’ici à quelques semaines.